borreliose de lyme , autisme, infections chroniques

transmission du lyme in utéro

Entretiens de Bichat. D’après la communication du Dr Christian Perronne, hôpital universitaire Raymond-Poincaré, Garches. Le Quotidien du Médecin du 12/12/2011

Les difficultés diagnostiques face à une suspicion de maladie de Lyme conduisent parfois à demander une sérologie, dont la sensibilité reste variable. Sa place n’est pas justifiée au stade primaire de la maladie, celui d’érythème migrant.

Piqûre de tique

La maladie de Lyme, due à Borrelia burgdorferi, est transmise par piqûre de tique, qui passe souvent inaperçue, d’autant que les larves et les lymphes de ces arthropodes peuvent être infestantes. La réduction de la pratique de la chasse qui a conduit à une prolifération du gibier, associée à l’augmentation de la pratique des loisirs de plein air sont à l’origine d’un accroissement de l’exposition de la population. On estime aujourd’hui l’incidence à 10/100?000 en France, certaines régions, comme l’Alsace où l’incidence est de 86/100?000, étant plus particulièrement concernées.

Pas de sérologie au stade primaire 
Au cours de la phase primaire, le diagnostic est uniquement clinique : un érythème migrant au lieu de la piqûre est présent dans 70 à 80 % des cas. Il s’agit d’une lésion unique érythémateuse, survenant après une phase d’incubation de 3 à 32 jours, d’évolution centrifuge avec éclaircissement central très caractéristique. Le diamètre varie de 5 à 68 cm, avec une médiane de 15 cm, mais de véritables érythèmes migrants de taille inférieure à 5 cm sont possibles et alors bien souvent non diagnostiqués. Au stade primaire, la recommandation consensuelle est de ne pas faire de sérologie, dont la négativité (80 % des cas) risquerait d’écarter faussement le diagnostic. En revanche, tout patient ayant une lésion évocatrice d’un érythème migrant doit bénéficier d’une antibiothérapie adaptée pour une durée de 14 à 21 jours et ce, même si la piqûre de tique est passée inaperçue. Il est essentiel de bien respecter la posologie (dose et durée) des antibiotiques, dont les deux principaux sont l’amoxicilline à raison de 3 g/jour et la doxycycline (200 mg/jour). Chez un patient rapportant une histoire de piqûre de tique sans lésion cutanée, l’antibiothérapie n’est pas systématique, mais est par exemple indiquée chez la femme enceinte.

Phases ultérieures 
De nombreux cas d’érythème migrant ne sont pas reconnus comme tels, ou sont insuffisamment traités (antibiothérapie trop courte ou à dose trop faible) et la maladie évolue alors vers le stade secondaire, où tous les organes peuvent être touchés, ce qui donne lieu à une grande variabilité d’expression clinique, puis tertiaire. Deux types de symptômes sont pathognomoniques de la maladie : le lymphocytome cutané bénin, lésion infiltrée inflammatoire généralement localisée au niveau du lobe de l’oreille, dont l’histologie est celle d’un lymphome. Et l’acrodermatite chronique atrophiante, vieillissement cutané prématuré le plus souvent au niveau des membres inférieurs, qui se rencontre fréquemment chez les sujets âgés. En dehors de ces lésions pathognomoniques, le diagnostic est souvent difficile à faire à ces stades. En pratique, toute symptomatologie cutanée, oculaire, neurologique, psychiatrique, musculaire, cardiaque, osseuse… en l’absence de diagnostic précis, doit conduire à prescrire une sérologie de la maladie de Lyme, qui elle-même pose le problème de sa sensibilité.

En pratique 
La recommandation officielle est de faire une sérologie en ELISA, IgM et IgG sans autre analyse en cas de négativité. En cas de positivité, le test doit alors être confirmé par un Western blot. Le problème est que plusieurs études soulignent le manque de sensibilité des tests ELISA, qui varie de 37 à 70 %. En effet, l’impossibilité d’étalonner ces tests chez les patients conduit à réaliser l’étalonnage sur des sujets sains (donneurs de sang), la valeur seuil choisie visant à ne pas dépasser 5 % de séropositivité dans une région donnée. De ce fait, le seuil de positivité est arbitraire et varie d’une ville à une autre. Et c’est pour cette raison que sont régulièrement rapportés d’authentiques cas de maladie de Lyme (prouvés par culture de la bactérie) à sérologie négative. Ceci a conduit les experts européens à recommander d’inclure dans les critères diagnostiques, en cas de forte suspicion de neuro-borréliose, la réponse à un traitement antibiotique d’épreuve. Aux stades secondaires et tertiaires, l’antibiothérapie est prescrite pour une durée de trois à quatre semaines.

› Dr ISABELLE HOPPENOT 

Le 07/11/2012Autisme et maladie de lymeLes borrélioses, sont un ensemble d'infections en rapport avec des contaminations humaines par des spirochetes de grand volume 855 bases en comparaison aux spirochetes de petit volume que sont les syphillis 155 bases ,leur detection est complexe et les mesures que nous pouvons effectuer sont souvent contreversées
l'implication pathologique des borrélioses et autres infections chroniques intra-cellulaires, est majeure à l'heure actuelle et l'on peut véritablement parler de pandémie envahissante.Le rôle de ces borrélioses a été decouvert dans un grand nombre de pathologies et en particulier dans les pathologies auto-immunes et l'autisme.
Les borreliose ont été dénombrées au nombre de 30 especes, il existe des genes communs à toutes les spirochetes et les borrélioses .La presence dans le corps humain de ces anti-gènes , doit faire suspecter une contamination ancienne ou récente par une borréliose, et celà permet d'élaborer  une stratégie thérapeutique fondée sur des données scientifiques et objectives , en particulier en ce qui concerne les TED et l'Autisme , chez les enfants .
Les autres pathologies en rapport avec les contaminations par les Borrélioses sont nombreuses et polymorphes.Un ensemble de symptômes ont étés décrits , mais en règle générale , seul un praticien bien entrainé au type de diagnostic en cause , pourra aider les patients dans leur périple de guérison.Nombre de pathologies peuvent être mises en rapport avec ces contaminations par des infections bacteriennes chroniques.L'autisme est une de ces pathologies , et il est déterminant de savoir détecter par des tests fiables la présence même infime d'antigènes ou d'anticorps de Borrélioses et d'autres co-facteurs infectieux.Le terrain génétique et le statut immunologique sur lesquels ces bactéries develloppent des pathologies humaines , parfois dévastatrices, est le plus souvent caractéritique , voir affaibli.Les interactions entre ces bactéries et le corps humain sont donc de plusieurs ordres.
Leur prise en charge est  très technique et prolongée, faisant appel à de nombreuses connaissances scientifiques  dans divers domaines de la biochimie, du stress oxydatif, de la physiologie, de l'anatomie, de la sémiologie(étude des symptômes),de la microbiologie et de la thérapeutiqueDr Bransten

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Actualités

 

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19 mai 2012

International Meeting for Autism Research

On l'appelle hormone de l'amour, du bien-être ou parfois de la confiance. Et les résultats préliminaires de cette étude à grande échelle menée par la Yale School of Medicine montrent que cette hormone, l’ocytocine, une substance produite naturellement dans le cerveau et dans tout le corps, contribue à améliorer la fonction cérébrale dans les régions clés qui traitent la communication sociale chez les enfants et les adolescents, atteints de troubles du spectre autistique (TSA). Ces conclusions présentées le 19 mai à l’International Meeting for Autism Research ouvrent un espoir de nouveau traitement, en combinaison avec d'autres thérapies, pour les enfants atteints.

Le Pr Kevin Pelphrey, professeur agrégé de psychiatrie pédiatrique et l’étudiant postdoctoral Ilanit Gordon résument leur conclusion: «L’administration d’ocytocine en combinaison avec d’autres interventions cliniques peut aboutir à un traitement plus efficace des déficits de la communication sociale typiques de l'autisme ». Alors que ces déficits de communication sont un des principaux symptômes de l’autisme, il y a peu de traitements efficaces et aucun qui ne cible directement ce dysfonctionnement social de base.

L'ocytocine avait déjà retenu l’attention de chercheurs pour sa capacité à réguler de nombreux aspects du comportement et de la cognition sociale chez les humains, mais, afin d’évaluer précisément son impact sur la fonction cérébrale, Gordon et son équipe ont mené cette étude en double aveugle, contrôlée versus placebo auprès d’enfants et d’adolescents âgés de 7 à 18 ans atteints de TSA.

Les jeunes participants ont reçu une dose unique d’ocytocine par vaporisation nasale puis l’effet du médicament dans le cerveau a été suivi par IRM. Les chercheurs constatent que l'ocytocine parvient à augmenter l’activation des régions cérébrales connues pour traiter l'information sociale. Les chercheurs précisent que ces activations cérébrales étaient liées à différentes tâches impliquant divers modes de traitement de l'information, comme par la vision, l’écoute, et la compréhension de personnes extérieures.

 

Source: Yale University via Eurekalert (AAAS) International Meeting for Autism Research
Oxytocin improves brain function in children with autism