les affections chroniques et l'autisme sont des pathologies d'etiologies polymorphes(dr Bransten)

La quête etiologique (origine) des pathologies est fondamentale dans le processus therapeutique, aujourd'hui, en ce qui concerne l'ensemble des maladies chroniques:

auto-immunes, inflammatoires, métaboliques, psychiques (en particulier dans les cas d'autisme).

Il existe deux voies therapeutiques que l'on doit concilier dans une optique de guérison des patients:

1-la voie des traîtements symptômatiques : antiinflammatoires, substituts endocriniens et thyroidiens , antithyroidiens, antalgiques, physiothérapies, traîtements de psychothérapies et d'inspiration psychique avec ou sans conditionnement, traîtements divers de chimiotherapies.

2-la voie thérapeutique des causes:(rarement explorée)

-identifications d'états allergiques et d'intolérances alimentaires

-identification d'états infectieux chroniques (aspergillose, babesiose, borrelioses , etc...parasitoses diverses , infections virales)

-identification de certains facteurs génétiques en particuliers sur le système HLA du 6 eme chromosome qui interragissent fortement avec notre milieu intérieur et les pollutions environementales ou bactériennes

-pollutions chimiques ou par les métaux lourds (conservateurs alimentaires, colorants, emanations  toxiques , engrais ,pesticides, radiations ionisantes...)

-iatrogénie des traîtements pharmacologiques( environ 200000morts annuelles aux etats -unis  usa) ou des aléas therapeutiques et chirurgicaux.

 

Ainsi  les sciences fondamentales ont progressées dans le sens d'une meilleurs compréhension de mécanismes physiopathologiques, mais une véritable révolution 

conceptuelle de la medecine est encore necessaire afin d'integrer l'ensemble de ces connaissances dans la pratique quotidienne de l'exercice médical.

en effet, la voie thérapeutique qui consiste à ne considèrer que les effets et non les causes (le terrain pathologique) semble prévaloire;

L'on peut s'interroger à just tître sur ce mode de démarche therapeutique uniquement orientée au traîtement des effets délètères d'une pathologie et qui ignore tant dans sa démarche diagnostique que therapeutique , l'origine de cette pathologie;

 

Afin d'illustrer et de rendre facilement compréhensible mon propos je vais utiliser l'éxemple de quelques cas cliniques:

-patient presentant des douleurs articulaires , avec un oeil rouge et douloureux depuis deux semaines: demarche  diagnostique facile mais idiote du premier praticien consulté : administrations de gouttes anti-inflammatoires et anti-infectieuses, administration d'antalgiques et d'anti-inflammatoires par per os.devant l'échec therapeutique  supérieur à 15 jours le patient me consulte en seconde intention

Démarche du second praticien en accord avec les données actuelles de la science: le patient est agé de 27ans, il a eut des rapports sexuels non protègés avec une jeune femme  il y a environ deux mois et s'est plaint d'un prurit de la verge sans écoulemet durant trois jours environ une semaine après ce rapport.

Une démarche étiologique systématisée nous à conduit à diagnostiquer un syndrme infectieux persistant avec identification par le laboratoire de minimes stigmates immunologique de chlamydiae trachomatis. Le traîtement administré à necessité la prise prolongée environ deux mois d'un antibiotique à spectre intra-cellullaire pour une syndrome dit de Fissinger-Leroy-Ritter.

metaux lourds: pollution par le mercure

« D'après Marie Grosman, biologiste et conseillère scientifique de l'association Non au mercure dentaire, les médecins français sont peu formés à l'intoxication au mercure qui, selon l'association, serait pourtant impliquée dans de nombreuses pathologies telles que maladie d'Alzheimer, sclérose en plaques, maladie de Parkinson, maladies auto-immunes, syndromes dépressifs, syndromes de fatigue chronique, hyperactivité, etc. », souligne la revue.

 

« Mercure dentaire – La France opte enfin pour l’interdiction »
Que Choisir Santé, novembre 2012
Que Choisir Santé indique en effet que « le 28 juin 2012, la Direction générale de la santé court-circuite l'Agence nationale du médicament (Ansm) et reconnaît que « compte tenu des préoccupations environnementales et des questions émergentes relatives aux conséquences de la multi-exposition et aux effets des faibles doses, [...] les autorités françaises ne s'opposent pas à une suppression des amalgames au mercure ». Le magazine remarque que « ce revirement est une avancée majeure car la France, qui consomme un tiers des amalgames de toute l'Europe, demeurait le seul pays européen à s'opposer officiellement à leur remplacement. Le mercure, interdit de poubelle, continuait à être recommandé pour les dents des Français à raison de 17 tonnes par an ! ».
Que Choisir Santé observe que « depuis plus de 10 ans, les preuves de toxicité s'accumulent et plusieurs pays l'ont interdit (Norvège, Danemark, Suède). La position de la France bloquait toute avancée réglementaire européenne et, par un effet de cascade, la réglementation mondiale ».

 Les enfants dont la maman à souffert durant la grossesse d'une infection 

à virus influenzae présentent un risque d'autisme sévère doublé, selon une étude publiée dans la revue Pédiatrics.

Ce risque est triplé en cas d'épisode fébrile d'une durée supérieure a une semaine.

 

Octobre 2012

diverses interprétations de ces données brutes, peuvent être apportées .

 

 

qu'est ce que l'autisme

autisme, la piste infectieuse

Dr Marc Michael Bransten

166 Avenue Henri Barbusse

Drancy 93700

tel 0148950777

 

Association Internationale pour les recherches médicales

c/o Docteur Trihn

6 Avenue Mac Mahon

75017 Paris

sur R.D.V.

Actualités

 

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19 mai 2012

International Meeting for Autism Research

On l'appelle hormone de l'amour, du bien-être ou parfois de la confiance. Et les résultats préliminaires de cette étude à grande échelle menée par la Yale School of Medicine montrent que cette hormone, l’ocytocine, une substance produite naturellement dans le cerveau et dans tout le corps, contribue à améliorer la fonction cérébrale dans les régions clés qui traitent la communication sociale chez les enfants et les adolescents, atteints de troubles du spectre autistique (TSA). Ces conclusions présentées le 19 mai à l’International Meeting for Autism Research ouvrent un espoir de nouveau traitement, en combinaison avec d'autres thérapies, pour les enfants atteints.

Le Pr Kevin Pelphrey, professeur agrégé de psychiatrie pédiatrique et l’étudiant postdoctoral Ilanit Gordon résument leur conclusion: «L’administration d’ocytocine en combinaison avec d’autres interventions cliniques peut aboutir à un traitement plus efficace des déficits de la communication sociale typiques de l'autisme ». Alors que ces déficits de communication sont un des principaux symptômes de l’autisme, il y a peu de traitements efficaces et aucun qui ne cible directement ce dysfonctionnement social de base.

L'ocytocine avait déjà retenu l’attention de chercheurs pour sa capacité à réguler de nombreux aspects du comportement et de la cognition sociale chez les humains, mais, afin d’évaluer précisément son impact sur la fonction cérébrale, Gordon et son équipe ont mené cette étude en double aveugle, contrôlée versus placebo auprès d’enfants et d’adolescents âgés de 7 à 18 ans atteints de TSA.

Les jeunes participants ont reçu une dose unique d’ocytocine par vaporisation nasale puis l’effet du médicament dans le cerveau a été suivi par IRM. Les chercheurs constatent que l'ocytocine parvient à augmenter l’activation des régions cérébrales connues pour traiter l'information sociale. Les chercheurs précisent que ces activations cérébrales étaient liées à différentes tâches impliquant divers modes de traitement de l'information, comme par la vision, l’écoute, et la compréhension de personnes extérieures.

 

Source: Yale University via Eurekalert (AAAS) International Meeting for Autism Research
Oxytocin improves brain function in children with autism