mieux comprendre les affections du système immunitaire

Au delà des simplifications , nombres de pathologies internes sont liées à la confrontation entre notre terrain

et différents agents pathogènes .

Ces agents pathogènes peuvent être toxiques , traumatiques, radio-actifs et le plus souvent

d'origine Infectieuse: bactéries, virus, levures , parasites.

Notre système immunitaire à pour fonction de défendre nos organismes contre ces agressions .

Article microbiote intestinal
Bonjour à Toutes et Tous,



Pour démarrer en "douceur", je vous propose de jeter un coup d'oeil sur ce que notre chère Dr M.C. (que je remercie à cette occasion pour Tous), m'a envoyé d'un article fort intéressant paru dans Sciences et Avenir (juin 2012) du dossier intitulé
"Ventre, notre 2è cerveau". A PARTAGER

En résumé, bien sûr (11 pages):
Nous avons tous entendu parler de l'ouvrage "The second Brain" de Michael Gershon, Professeur au Département d'anatomie et biologie cellulaire de l'Université de Columbia (New York) écrit il y a 14 ans. Il a été le premier à décrire une nouvelle avancée, confirmée par les Scientifiques depuis : 2 systèmes nerveux, l'un central (SNC) et l'autre entérique (SNE) communiquant entre eux grâce au nerf vague et fonctionnant de concert.

Ces 2 systèmes se ressemblent comme des frères (avec une origine commune, la même plaque neurale embryonnaire que les neurones cérébraux qui forment le tube neural et la tête, ils colonisent le tube digestif du haut vers le bas, jusqu'à 7 semaines de grossesse), hormis ces quelques différences :
le SNE ne ressemble pas tout à fait au cortex évidemment, ramassé et tout en circonvolutions, formé de 2 longs manchons superposés, enroulés autour du tube digestif. Ses fibres conductrices (axones) ne sont pas entourées de myéline (qui accélèrent l'influx nerveux dans le cerveau) et surtout les connexions sont simples (pas de synapses), des varicosités qui concentrent les neuromédiateurs à côté des cellules cibles (neurone, muscle, cellules épithéliales) car les processus digestifs sont beaucoup plus lents.
Ces neurones sont aussi, comme dans le SNC, associés à des millions de cellules gliales, des astrocytes, qui vont les seconder dans leur travail. Ils produisent et utilisent aussi une trentaine de neuromédiateurs (acétylcholine, adrénaline, sérotonine etc)
"Le système immunitaire du tube digestif est si puissant que les greffes sont quasi impossibles".Pr Bruley des Varannes, CHU Nantes.

Dans son interview récente "L'intestin produit 95 % de la sérotonine" le Professeur Gershon précise qu'il y a 14 ans, il ne se doutait pas de l'importance de la sérotonine dans le tube digestif. Or maintenant, on sait que 95 % de la sérotonine du corps est produite dans l'intestin ! La sérotonine dans le SNC est impliquée dans la régulation de l'humeur, l'appétit, le sommeil...Dans le SNE, elle fait office à la fois d'épée et de bouclier. Epée, car en cas d'infection, la sérotonine est produite en majorité par les cellules entéroendocrines du tube digestif pour mobiliser le système immunitaire. Bouclier, car elle protège les neurones des effets délétères de l'inflammation."
Le SNE, c'est 200 millions de neurones dans l'intestin mais aussi 100 000 milliards de bactéries intestinales qui forment le microbiote, représentant un million de gènes, l'équivalent de plus de 20 génomes humains dans l'intestin d'un seul individu... Ces bactéries non seulement nourrissent les cellules épithéliales, mais aussi défendent l'organisme en activant le système immunitaire. L'une des hypothèses qui prévaut pour la colopathie fonctionnelle serait un défaut d'étanchéïté de la barrière intestinale.
En 2011, les chercheurs ont même déterminé qu'il existerait 3 entérotypes, pour 7 milliards d'humains, focalisés sur 2 pathologies, l'obésité et les maladies inflammatoires chroniques intestinales : Bactéroïdes, Prevotella et Ruminococcus. Pourtant, il y a peu de temps, notre flore intestinale était une "terra incognita". Il faut dire que 80 % des bactéries intestinales ne sont pas cultivables en laboratoire. Inféodées les unes aux autres dans des interactions complexes, la plupart meurent quand on tente de les séparer. Il a donc fallu faire appel aux outils puissants de la bio-informatique pour aller à la pêche aux gènes dans les matières fécales. Cette exploration en est à ses prémices (MetaHIT, le premier projet en 2008), a recueilli des échantillons dans 8 pays pour séquencer la totalité des gènes bactériens.
"L'ADN fécal de 750 individus a été séquencé, leur permettant d'obtenir un catalogue de 4 millions de gènes, chaque individu en portant 540 000 en moyenne. C'est un système complexe : alors qu'entre vous et moi, il n'y a que 0,1 % de gènes de différence, la moitié des gènes bactériens que j'héberge sont différents des vôtres....La surprise du projet est la découverte que la population se répartit en 3 groupes distincts, nommés entérotypes, chacun caractérisé par un genre bactérien prédominant, Bactéroïdes, Prevotella ou Ruminococcus. Ces entérotypes ne semblent pas liés à l'origine géographique, au sexe ou à l'âge de la personne. La suite des recherches permettra d'établir des liens entre les perturbations du microbiote et le risque d'apparition de maladies."

De nouvelles pistes de soins : Faut-il soigner son ventre pour voir son moral s'améliorer ou bien faut-il plutôt privilégier son mental pour ne plus avoir mal au ventre ?
Les traitements anti-spasmodiques n'agissent que sur les crampes abdominales et ne sont que moyennement efficaces, confirme le Dr Sabaté, gastroentérologue à l'Hopital Louis-Mourier à Colombes. "L'hypnose est une voie prometteuse avec 40 % de bénéfice dans les études par rapport au placebo quand les autres approches ne dépassent pas les 15 %. Des études menées uniquement chez des volontaires sains ont montré que l'hypnose modifiait les seuils d'activation des zones cérébrales impliquées dans les contrôles de la douleur." commente le Pr Coffin, chef de service de gastroentérologie à l'Hopital Louis-Mourier.
Vers la mise au point d'antidépresseurs spécifiques ? Certains événements stressants, ou vécus comme tels, peuvent déclencher ou aggraver des symptômes digestifs. Ainsi, depuis quelques années, l'usage des antidépresseurs fait l'objet d'approches thérapeutiques, surtout dans les cas les plus sévères. Les médecins apprécient leur action antidouleur sur l'intestin qui s'ajoute aux effets bien connus sur l'humeur. Cette action est due à la sérotonine, neurotransmetteur désormais identifié comme un médiateur de la sensibilité viscérale. De nouveaux médicaments spécifiquement destinés aux intestins Alosetron et Tegaserod (USA) ont montré qu'ils inhibaient la motricité intestinale et l'hypersensibilité décrite par les patients. Mais ils n'ont pas connu le succès escompté par leurs concepteurs et en 2000, retiré du marché (Alosetron), en raison de 5 cas mortels provoqués par des complications digestives !
Alimentation : éviter les sucres fermentescibles : les fodmaps (oligosaccharides, disaccharides et polyols fermentescibles). Ces sucres qui fermentent contenus dans les chewing-gums, produits diététiques, médicaments sont depuis peu l'objet de toutes les attentions soupçonnés de favoriser les symptômes digestifs douloureux. L'Apssii (Association des patients souffrant du syndrome de l'intestin irritable) soutient une étude qui aura pour objectif d'élaborer des recommandations pratiques vis-à-vis des patients en excluant tel ou tel produit sur des arguments scientifiques.
Antibiotiques : un gain à confirmer. En 2011, une étude menée par une équipe canadienne a pour la première fois apporté la preuve des liens entre cerveau et le microbiote intestinal. L'usage d'antibiotiques a permis la modification de la flore (ça, on le sait depuis longtemps) qui s'est aussi accompagnée d'un changement du comportement des rongeurs. Une autre équipe du Cedars Sinai Medical Center à Los Angeles, s'est elle, intéressée en 2011, aux symptômes abdominaux des patients : cette étude a montré qu'un traitement court (15 jours) de rifaximine, un antibiotique utilisé pour traiter la diarrhée du voyageur, a en effet permis de soulager les patients de manière durable, soit 10 semaines.
Faut-il ingérer des probiotiques ? "Pour faire un bon probiotique, il faut choisir des souches bactériennes efficaces (littérature scientifique) et exemptes de risques de résistances aux antibiotiques. Il en existe des milliers, appartenant principalement à 2 groupes, les lactobacilles et les bifidobactéries, présents à l'état naturel dans notre tube digestif. Il est recommandé d'en ingérer au minimum un milliard pour qu'il y ait un effet." "Le seul fait certain est que les probiotiques sont efficaces pour traiter la diarrhée aiguë chez l'humain" affirme le Pr Raoult, chercheur à la Faculté de médecine de Marseille. Rien de vraiment neuf jusque là.....Une étude surprenante faite par l'équipe du Pr Emeran Meyer de l'Université de Californie, montre en imagerie par résonance magnétique, que les zones cérébrales impliquées dans l'anxiété, réagissent moins devant des images tristes si l'on a suivi au préalable une cure de probiotiques. "En agissant sur le système nerveux entérique et le nerf vague, ces micro-organismes pourraient faire du bien au cerveau !" conclut le Professeur. Des études antérieures avaient démontré ce même effet sur des souris, de plus, l'ingestion de bactéries a été corrélée à un niveau plus bas de corticostérone, l'hormone du stress chez l'animal, ainsi qu'à des changements dans l'expression des récepteurs au GABA. Le chercheur explique que ces phénomènes ne sont plus observés si on sectionne le nerf vague de la souris, autoroute bidirectionnelle qui relie le cerveau et l'intestin."
Le projet fou de greffe fécale : Et pourquoi ne pas implanter une nouvelle flore intestinale dans les cas où elle serait défaillante ou appauvrit ? Le traitement existe déjà depuis 30 ans et s'applique essentiellement aux patients souffrant de diarrhées chrhoniques dues à la bactérie Clostridium difficile. "En fait, comme le souligne J.Doré (INRA) l'idéal serait de pouvoir mettre de côté, quand on est en bonne santé, des échantillons de sa flore intestinale afin de pouvoir se la réimplanter quand les ennuis commencent". En attendant l'ouverture de banques fécales proposant ce service, il existe des procédures de prélèvements du microbiote en préalable à certaines interventions ou traitements antibiotiques avec restauration autologue si le patient se retrouve infecté par Clostridium difficile.
J'espère que ce dossier "résumé" vous aura intéressé comme ce fut mon cas. Les 2 produits BIOPHENIX sont plus que jamais "utiles" à travers ces quelques réflexions :
Equilibre Séro-T, vous le savez, apporte la sérotonine "naturelle" (la chimie n'a jamais pu la copier) et sera indispensable au SNE comme médiateur de la sensibilité viscérale, outre le fait de s'associer au SNC avec L-Tryptophane "naturel" compléxé à son amidon résistant (sucres), ses vitamines B "naturelles" et le 5-HTP "naturel" . Ces 3 grands actifs sont issus de la banane "bio" de l'Equateur et du Griffonia Simplicifolia "bio". (1 sachet/j à distance d'une heure du repas, avant ou après, dans une compote par exemple).
Cette composition "unique" à ma connaissance, est prometteuse de confort pour bien des patients souffrant non seulement du syndrome du colon irritable ou fibromyalgie (douleur) mais aussi pour toutes les indications de sommeil, anxiété, troubles de l'humeur, migraine, compulsions sucrées, sevrages anti-dépresseurs et tabagiques... (Association intéressante avec Equilibre Mg à 350 mg de Mg élément végétal bio and Co)

Le 2è produit Biophénix qui trouve sa place ici sera Equilibre Flore, avec sa composition unique :
1 g de probiotiques (L.Acidophilus, caséï, plantarum,bulgaricus, propionibactérium et Bifidobactérium longum) lyophilisés au départ, puis mis sur orge fermenté (sans gluten) donc vivants, dès l'entrée en bouche.
En second, des prébiotiques qui ne sont pas des sucres (voir plus haut : pas de Fructo oligossacharides, pas d'inuline....) mais des macro-fibres naturelles (acacia) qui décuplent les lactobacilles et les bifidobactéries.
Le Curcuma qui, parmi ses multiples bienfaits, diminue le NF-Kappa-B, source d'inflammation
et enfin la L-Glutamine naturelle du Tournesol (- de 1 g) qui va cicatriser, nourrir les cellules intestinales endommagées.
Les produits Biophénix sont séchés à basse température pendant 3 semaines et donc ne contiennent pas de maltodextrines, process de fabrication qui atomise pour sécher les matières, utilisées à 80 % du produit consommé (et qui se transforment en sucres dans l'organisme).
Les produits Biophénix ne contiennent AUCUNS PRODUITS CHIMIQUES, sont NATURELS MAIS AUSSI possèdent LE LABEL BIO-INPECTA (car SANS ce label qui ne parait pas indispensable à Tous, on peut revendiquer certes le naturel mais JAMAIS l'absence de pesticides, herbicides, fongicides, qu'on nous oblige à consommer tous les jours dans un complément alimentaire)
Notre prochain dossier traitera justement des maladies voire cancers, liés aux pesticides.

Marie-Pierre LOPEZ
Directrice commerciale
Laboratoire BIOPHENIX

Dr Marc Michael Bransten

166 Avenue Henri Barbusse

Drancy 93700

tel 0148950777

 

Association Internationale pour les recherches médicales

c/o Docteur Trihn

6 Avenue Mac Mahon

75017 Paris

sur R.D.V.

Actualités

 

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19 mai 2012

International Meeting for Autism Research

On l'appelle hormone de l'amour, du bien-être ou parfois de la confiance. Et les résultats préliminaires de cette étude à grande échelle menée par la Yale School of Medicine montrent que cette hormone, l’ocytocine, une substance produite naturellement dans le cerveau et dans tout le corps, contribue à améliorer la fonction cérébrale dans les régions clés qui traitent la communication sociale chez les enfants et les adolescents, atteints de troubles du spectre autistique (TSA). Ces conclusions présentées le 19 mai à l’International Meeting for Autism Research ouvrent un espoir de nouveau traitement, en combinaison avec d'autres thérapies, pour les enfants atteints.

Le Pr Kevin Pelphrey, professeur agrégé de psychiatrie pédiatrique et l’étudiant postdoctoral Ilanit Gordon résument leur conclusion: «L’administration d’ocytocine en combinaison avec d’autres interventions cliniques peut aboutir à un traitement plus efficace des déficits de la communication sociale typiques de l'autisme ». Alors que ces déficits de communication sont un des principaux symptômes de l’autisme, il y a peu de traitements efficaces et aucun qui ne cible directement ce dysfonctionnement social de base.

L'ocytocine avait déjà retenu l’attention de chercheurs pour sa capacité à réguler de nombreux aspects du comportement et de la cognition sociale chez les humains, mais, afin d’évaluer précisément son impact sur la fonction cérébrale, Gordon et son équipe ont mené cette étude en double aveugle, contrôlée versus placebo auprès d’enfants et d’adolescents âgés de 7 à 18 ans atteints de TSA.

Les jeunes participants ont reçu une dose unique d’ocytocine par vaporisation nasale puis l’effet du médicament dans le cerveau a été suivi par IRM. Les chercheurs constatent que l'ocytocine parvient à augmenter l’activation des régions cérébrales connues pour traiter l'information sociale. Les chercheurs précisent que ces activations cérébrales étaient liées à différentes tâches impliquant divers modes de traitement de l'information, comme par la vision, l’écoute, et la compréhension de personnes extérieures.

 

Source: Yale University via Eurekalert (AAAS) International Meeting for Autism Research
Oxytocin improves brain function in children with autism